Actualité

De Picasso à Bacon : Portraits du XXe siècle

29/12/2017

"Portraits du XXe Siècle" - Œuvres de Gauguin, Degas, Toulouse-Lautrec, Matisse, Picasso, Giacometti, Warhol, Bacon, Nunziante…

L’exposition « Portraits du XXe siècle » au Château de Waroux, à découvrir du 28 octobre 2017 au 29 avril 2018, s’intéresse à ce thème, cher aux artistes, qui traversa les siècles. Dans l’histoire de l’art, le portrait existe depuis l’Antiquité. Pline l’Ancien évoque sa naissance légendaire dans ses « Histoires naturelles ». Durant des siècles, le portrait permet de transmettre l'image d’une personne aux générations futures. A une époque, il permet d'asseoir la position sociale d'un personnage. C'est aussi un outil de propagande : les souverains envoyaient leurs portraits dans les provinces, ce qui contribuait à rappeler leur autorité. Le portrait permet de compenser l'absence et l'éloignement ; lors de leurs fiançailles, les princes et princesses, futurs époux, faisaient souvent connaissance par l'intermédiaire d'un portrait. 

L’exposition s’intéresse d’abord aux portraits réalisés à la fin du XIXe siècle par des artistes comme Gauguin, Degas ou Toulouse- Lautrec. Le genre du portrait devient un moyen d’exprimer une vision du monde et de la société. Le début du XXème siècle est marqué par la naissance de l’abstraction avec Kandinsky en 1910. La notion de figuration, de ressemblance, d’expression d’un sujet extérieur disparaît au profit de ce qui anime l’artiste, de l’expression de ses sentiments. De plus, les premiers artistes abstraits tentent d’exprimer leur spiritualité, de transcrire la musique ou ce qu’ils ressentent par des lignes et des couleurs. Durant tout le XXe siècle, le portrait devient donc essentiellement une manière d’exprimer autre chose, puisque la fonction de reproduction exacte de la physionomie du modèle est attribuée à la photographie. 

Avec les travaux de Picasso, Gris, Matisse, Van Dongen, l’exposition permet de découvrir que les fauves et les cubistes vont continuer dans la voie ouverte par leurs prédécesseurs. L’exposition examinera aussi l’évolution du portrait dans le mouvement surréaliste, durant lequel le portrait importe moins que le tableau lui-même. Avec l’apparition de la société de consommation, l’art du portrait connait une nouvelle évolution au travers des artistes du mouvement Pop Art. Le parcours s’intéresse logiquement à la personnalité d’Andy Warhol. Figure majeure du pop art, il est surtout connu pour ses portraits en série : Liz Taylor, Marylin Monroe, Mao Zedong... Un travail qui témoigne d'une volonté d'abolir la mort en transformant les simples mortels en icônes. Warhol est fasciné par le visage. L’exposition se termine par le traitement du portrait dans les travaux particuliers de Francis Bacon entre expressionnisme et déstructuration, ou Antonio Nunziante, entre métaphysique, symbolisme et introspection. 

Exposition accessible du mardi au dimanche : 14 à 18 h.
Fermé le lundi, les 24, 25 et 31 décembre
2017 et le 1er janvier 2018
Rue de Waroux, 301 - 4432 ALLEUR

TARIFS

- Adultes : 8
- + 60 ans, étudiants et
groupe sur réservation : 7

- Enfants (jusqu’à 12 ans) : 4
- Famille (2 adultes, 2 enfants) : 20 - Groupe scolaire : 2
- Possibilité de visites guidées 

L'Orient Express à Liège - Exposition au Grand Curtius

18/12/2017

L’Orient Express : un nom de légende, qui n’a cessé d’inspirer les écrivains et les réalisateurs de cinéma, comme l’atteste la sortie récente du dernier film de Kenneth Branagh, Le Crime de l’Orient Express, tiré du roman d’Agatha Christie (1934). Une nouvelle adaptation, après celle du réalisateur Sidney Lumet en 1974, dans laquelle le détective belge Hercule Poirot enquête sur un assassinat, commis dans le célèbre train de luxe.

L’exposition L’Orient Express, qui se tient au musée Grand Curtius de Liège du 15 décembre 2017 au 4 février 2018, vous invite à découvrir cette histoire, au travers d’objets provenant de la célèbre Compagnie internationale des wagons-lits. Une invitation au voyage qui vous plongera avec nostalgie entre mythe et réalité.

Car, si Anglais et Américains se sont réappropriés le sujet, l’aventure de l’Orient Express est avant tout liégeoise. C’est celle d’un homme d’affaires ambitieux de la Cité ardente, Georges Nagelmackers (1845-1905), qui, en 1872, crée la Compagnie des wagons-lits. Un réseau bientôt international de voyages par chemin de fer en Europe, dans des compartiments tout confort, destiné à une clientèle aisée. Et qui supprime les difficultés liées au passage des frontières, à une époque où le nationalisme dictait le cloisonnement.

Inspiré par les « sleepings cars » de George Pullman aux Etats-Unis, Georges Nagelmackers développera peu à peu toute une série de lignes de voyages, dont les trains couleur bleue nuit vont parcourir l’Europe. En 1883, la création de l’Orient Express, qui relie l’Occident à l’Orient, au départ de grandes capitales, Paris, Vienne, puis Venise, jusqu’à Istanbul et les rives du Bosphore, assure le rayonnement et le succès de son entreprise. En 1889, l’Orient Express couvre les 3186 km qui séparent Paris de Constantinople en 67h46 minutes.

L’exposition présente la reconstitution du bureau de Georges Nagelmackers, avec sa table de travail, son buste, et de nombreux documents peu connus, comme la première brochure détaillant son projet de wagons-lits, publiée à Liège en 1870. On y découvre également des maquettes de trains, ainsi que des vues d’époque, des cartes postales éditées lors de l’Exposition universelle de Liège, en 1905, où la Compagnie des wagons-lits présentait ses compartiments aménagés : voiture-restaurant, voiture-salon, voiture-lits.

Le visiteur sera également séduit par la reconstitution d’un petit salon pour voyageurs, dont les fauteuils et les éléments décoratifs en verre doré et bois précieux ont été dessinés par le célèbre maître verrier et décorateur français René Lalique, vers 1929.

Mais l’exposition offre également un aperçu du mythe de l’Orient-Express, qui a enflammé l’imaginaire de nombreux écrivains et réalisateurs. On peut citer Bram Stoker (Dracula), Guillaume Apollinaire (Les onze mille verges), Graham Greene (Orient Express), Agatha Christie (Le crime de l’Orient Express), Ian Fleming (Bons baisers de Russie, adapté au cinéma par Terence Young)… Et, plus largement, le voyage en train de nuit a fourni bon nombre de scènes de cinéma plus réussies les unes que les autres, si l’on songe à La mort aux trousses, de Hitchcock, Compartiments tueurs, de Costa-Gavras,  ou encore Le cercle rouge, de Jean-Pierre Melville.

 

Les objets, pièces de mobilier, documents, photographies, livres et archives présentés sont conservés au sein des collections des musées de Liège et de la Bibliothèque Ulysse Capitaine, avec l’apport de l’Association Patrimoine Compagnie des Wagons-lits.

 INFOS PRATIQUES

Dates :

Du 15 décembre 2017 au 4 février 2018. Ouvert du lundi au dimanche de 10 à 18h. Fermé le mardi, le 25 décembre et le 1er janvier. Entrée libre.

Lieu :

Le Grand Curtius, En Féronstrée 136, 4000 Liège 

Tél. : +32 04 221 68 17  - +32 04 221 68 40

infograndcurtius@liege.be

www.grandcurtiusliege.be

3 balades guidées à la découverte des interventions FEDER

09/12/2017

Les samedi 9 décembre et dimanche 17 décembre 2017,

le Service public de Wallonie vous propose

3 balades guidées à la découverte des interventions FEDER dans le centre ville de Liège

au départ de l'Espace Wallonie, place Saint-Michel 86

Programme (inscription obligatoire) :
De 9h à 10 h : petit déjeuner offert aux participants
10h : départ des balades
Durée : environ 1h30

Balades proposées (au choix) :
Cité miroir et Théâtre royal de Liège (Opéra)
Grand Curtius + Coteaux de la Citadelle
Archéoforum + Trésor de la Cathédrale

Ces visites peuvent également être réalisées librement durant cette période, en vous procurant le parcours dans l'Espace Wallonie concerné.
Infos et inscriptions via http://www.expositions-wallonie.be/bougez-vous-balades-dhiver/ ou par téléphone au numéro gratuit 1718

Festival International du Film de Comédie de Liège

07/12/2017

DU 7 AU 10 DÉCEMBRE

Après une première édition haute en couleur, le Festival International du Film de Comédie de Liège fait son retour du 7 au 10 décembre 2017. Festival multi-scène, plusieurs salles de la cité ardente accueilleront la douce folie de ce Festival international. Une belle occasion pour les visiteurs de participer à des ateliers, débats ou encore de rencontrer réalisateurs, acteurs, scénaristes... Qui dit films, dit bien sûr projections. Avec plus de 30 films diffusés tout au long des festivités, les cinéphiles ne pourront qu'être conquis !

Qui remportera le Grand Prix du Festival, le Prix du Court-Métrage ou encore le Prix Spécial du Jury ? Pour le savoir, bloquez vos agendas du 7 au 10 décembre 2017.

Rendez-vous sur le site officiel du Festival International du Film de Comédie de Liège

L'Usine à bulles

25/11/2017

L'usine à bulles - 2ème festival international de la BD de Liège

L'Usine à Bulles 2ème édition, le festival international de la bande dessinée de Liège, aura lieu le week-end des 25 et 26 novembre 2017. Le festival se déroulera au Théatre de Liège, place du XX Août.
Dans une ambiance décontractée, venez rencontrer 50 auteurs de bandes dessinées !  Dédicaces, expositions mais aussi spectacles et conférences, l'Usine à Bulles est un véritable lieu de rencontre entre les arts narratifs, les arts de la scène, les arts plastiques et les arts contemporains, autour du 9e art. 
 
L'ensemble des informations pratiques sont disponibles sur le site officiel de l'événement : L'Usine à Bulles 

La route des Épices. De l'Indonésie à nos assiettes

17/11/2017

Irrésistiblement, l'Indonésie évoque l'exotisme, l'Asie du Sud-Est, ses cultures et ses épices. Depuis l'Antiquité, les épices ont été acheminées jusqu'en Europe et utilisées dans nos plats à travers les siècles. C'est l'histoire du voyage des épices d'Asie jusque dans nos régions, et leur utilisation, variable au fil des siècles, que raconte l'exposition «La route des épices. De l'Indonésie à nos assiettes ».

« Europalia Indonesia » est une occasion exceptionnelle de plonger dans la fabuleuse histoire des épices. Objets de fascination pour les Européens depuis l'Antiquité gréco-romaine, elles furent d'abord des ingrédients de parfums ou de médicaments, avant de gagner la haute cuisine de la Grèce hellénistique. Rome s'en empara avec gourmandise et les élites de la fin du Moyen Âge s'en éprirent au point d'être atteintes d'une véritable « folie des épices ». Délaissées par la cuisine classique française instaurée sous le règne de Louis XIV, elles reviennent aujourd'hui à la faveur de la mondialisation, des flux migratoires et de la mode pour l'exotisme.

Une denrée aussi chère et prestigieuse ne pouvait qu'attiser la convoitise. Bravant tous les dangers, les marchands romains se rendirent directement en Inde pour s'en procurer dès le 1er siècle avant notre ère. Les cités italiennes bâtirent leur fortune sur leur trafic à partir du XIe siècle et les Portugais redécouvrirent la route des Indes à la fin du XIVe siècle dans l'espoir d'imposer un monopole que leur disputèrent les Hollandais et les Anglais dans une guerre sans merci. De tout temps, les épices ont excité aussi bien les papilles que les appétits commerciaux. C'est cette fabuleuse histoire que vous invite à découvrir l'exposition "La route des épices. De l'Indonésie à nos assiettes".

Grand Curtius
En Feronstrée 136 - 4000 Liège

Du 17.11.17 au 21.01.18 (de 10h à 18h, ouvert tous les jours sauf le mardi)
Entrée Gratuite

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